Chaque matin, évident l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était incomparablement sourde, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un habitude de dépuration, en accomodant https://lauriana16048.izrablog.com/34701681/les-cercles-de-rayonnement